Plus on est de Toqs...

mardi, juillet 31, 2007

... plus on aime l'aventure !


Le Jedi n'est plus le Jedi, ni même Vendredi puisqu'il est à la maison toute la semaine.
La Toquée est en congé pour un an : que de sacrifice et de dévouement !
Les petits Toqués s'offrent une année d'école buissonnière et la meilleure des maîtresses.
Le Toq'car a pris place devant la maison et s'aménage petit à petit.

Nous nous offrons le monde et vous invitons à nous suivre désormais ici.
Car plus on est de Toqs plus on vit !

jeudi, juin 21, 2007

... plus on s'embrouille...



Il y a peu nous avons assisté à un (très beau) mariage dans une (très belle) mairie de Touraine. Gaspard, pas encore très à cheval sur les convenances, et malgré la présence d'une (très belle) femme en blanc, n'a eu d'yeux, tout le long de la cérémonie, que pour le buste de Marianne. Un peu impressionné il le regardait, d'abord de loin, s'en rapprochant petit à petit, adressant parfois quelques signes à cette étrange dame un peu pâlotte et très immobile. Quand la cérémonie a pris fin, il s'est montré un peu entreprenant, se rapprochant dangereusement de la table. Son grand-frère soucieux s'est approché lui aussi du buste.
Profitant de l'occasion pour faire quelques rappels à nos jeunes zenfants de la patrie, leur père a alors interrogé son grand : "Tu sais qui c'est cette dame ?"
"Oui bien sûr !" répond Ulysse, blasé (comme diraient mes élèves)
"Alors, qui est-ce ?"
"Ben, la vierge Marie !"

dimanche, juin 03, 2007

... plus on est poètes pouet pouet !


C'est un des plus beaux jours de l'année.

Je dois le reconnaître, si très souvent j'aimerais être un homme, aujourd'hui pour rien au monde je n'aurais cédé ma place. J'ai été couverte de cadeaux : jolie boîte à bijoux multicolore, jolie carte originale (et indescriptible), jolis dessins, jolie "polésie" récitée par ma Rachadorée, pleine de maman de bisous de fleurs de saisons, et même mon premier mp3 offert par le père pas si mal lui non plus de ces enfants merveilleux.
Mais surtout, surtout ce que je retiens ce sont ces deux cadeaux, que les grands ont préparé tout seuls pour moi.
Mon Oedifils a écrit ( il y travaille depuis le mois de mars m'a dit mon indic) un poème. Je vous le livre :

Maman chérie

S'il y a une chose que j'aime dans la vie
C'est ma maman chérie.
Ma petite maman je t'aimerai tout le temps
Jusqu'à la fin des temps.


Et puis ma Féefille m'a offert le premier long texte qu'elle a écrit toute seule en attaché pour l'occasion :

oclèr de la lune jé pété den lo sa fesé dé bule sété rigolo

Que dire de plus ? C'est lui, c'est elle.
Et dire qu'en plus ils sont à moi... jusqu'à la fin des temps même pour certains...

Quelle belle journée !

lundi, mai 07, 2007

... plus j'aime le rouge


Ce week-end est à marquer d'une pierre blanche. De deux plutôt. Je viens de vivre deux grands moments culturels.
Le premier par souci du gaspillage. Le Jedi avait pris deux places pour adultes et deux pour enfants pour assister à un match de rugby je crois (BO/Stade Français je crois). Le pédiatre des stars ayant visiblement mieux à faire, je me suis sacrifiée et ai décidé que ce serait un bon moment en famille et que je devais soutenir ma fille dans cette épreuve.
Vêtus de blanc et rouge nous nous sommes dirigés, comme les trois-quarts de la ville, vers le célèbre stade d'Aguiléra. Le spectacle a commencé : de gros papis très moches arborent des perruques ridicules, des jeunes pas trop moches se coiffent de bonnets en forme de poules qui claquent des mains, certains sont totalement maquillés en drapeau du BO, il y a des vieux des jeunes des enfants, des grosses caisses, des sifflets, des confettis. C'est plutôt sympa et bon enfant.
J'ai appris quelques chansons dont j'ai réussi à retenir les paroles : "BO ! BO ! BO !" ou encore "Allez BO ! ALlez BO !" Sans parler de notre inimitable Aupa BO :

"Quand le rugby a changé, le rugby basque a du changer aussi,
pour parvenir au sommet, le Pays Basque,
dignement, a choisi son représentant...

Une couleur... un maillot... une seule équipe : c'est le B.O
Vers la victoire... maintenant...
tout un pays a fait confiance à des garçons en rouge et blanc !

B.O.P.B sur le terrain... B.O.P.B sur les gradins...
Vers la victoire... c'est certain !
tout un pays rêve de gloire pour cette équipe qu'il soutient...

AUPA, AUPA B.O !
CHANTONS TOUS LE BIARRITZ OLYMPIQUE !
AUPA, AUPA B.O !
AUPA MIARRITZEKO MUTILAK
AUPA, AUPA B.O !
ALLONS TOUS LE CŒUR EN ROUGE ET BLANC

AVEC UN PEU DE VERT POUR RAPPELER LE DRAPEAU
D'UN PAYS BASQUE FIER QUI SOUTIENT LE B.O,
KOLORE HOIEKIN EZ DUZU GALDUKO
XURI 'TA GORRIA,
AUPA, AUPA B.O !

Quand on parle de rugby, ici les gens répondent tous " présent",
de tous les coins du pays, il sont venus, ils sont tous là
pour enflammer Aguilera...

Une couleur... un maillot... une seule équipe : c'est le B.O !
Vers la victoire... maintenant...
tout un pays a fait confiance à des garçons en rouge et blanc !

... B.O, EN AVANT !.... B.O !... LES ROUGES ET BLANCS !"


On a vu notre curiosité locale, celui que tout le monde nous envie et qui, à la moindre occasion sportive, enfile sa coiffe d'indien et enfourche son camion pour défiler dans les rues de la ville à grands renforts de sirènes et de musique très jolie. Ben quand il n'est pas sur son camion, il est au milieu du terrain pour euhh... pour faire ce qu'il fait d'habitude : l'indien quoi.
Et puis le match a commencé. D'abord il faut savoir qu'un joueur de rugby, à voir de près c'est monstrueux. ça pourrait nourrir pas mal d'enfants et réduire rapidement la dette si c'était vendu au kilo. Je dois aussi dire que c'est plutôt mal coiffé dans l'ensemble.
Ensuite, concernant les règles du jeu, hormis les moments où ils courent avec le ballon, qui sont très beaux (les moments et les coureurs), il faut le reconnaître, j'ai pas saisi toutes les subtilités. Il y a des moments où le ballon tombe parterre et là ils se jettent tous dessus, les uns sur les autres. Et puis il y a ces moments où ils sont tous enlacés, au dessus du ballon, et où ils doivent se faire des politesses parce que pas un n'ose le prendre. Y'a les moments où ils tirent entre les poteaux, et moi je ne vois jamais si le ballon passe entre ou à côté. Mais heureusement, il n'est pas vraiment besoin de comprendre les règles pour suivre puisque d'une, mon mari m'a vite indiqué qu'il y avait un panneau avec le score, très utile. Et puis parce que les hurlements de la foule nous aident. Généralement.
Parce que mon voisin, pas celui qui mettait des "con" à la fin de toutes ses phrases, mais l'autre, j'ai mis un certain temps à comprendre ce qu'il disait.
Il criait régulièrement : "Mangez-les !!!!!!!" ou encore "Découpez-les en morceaux !!!!!!". C'est pas très gentil quand même mais qu'est-ce que ça m'a fait rigoler... Et on se prend vite au jeu, je me suis surprise assez vite à crier moi aussi : "Mais qu'est-ce que vous faites, mais attrapez-le ce ballon, attrapez-le, bande de danseuses classiques !!!". Dans un stade, la femme devient finalement vite un supporter comme les autres.
Les parisiens n'avaient pas leurs maillots moulants roses, j'ai regretté, mais ils ont une voiture télécommandée aux couleurs de Barbie qui a bien plu à Rachel. Rachel qui se serait bien contentée d'une demie-mi-temps. D'ailleurs, même si c'est une expérience à vivre, on s'est juré mais un peu tard qu'on ne nous y prendrait plus.

Le second grand moment de culture je l'ai vécu hier soir, lors de la soirée électorale. Je me demande si nous n'avons pas tous rêvé. L'interview de notre Johnny de retour au pays, sublime moment ; les commentaires brillants des journalistes, plantés devant le Fouquet's, ou poursuivant à moto la voiture de Sarkozy dans les tunnels parisiens, si vite qu'on se croyait dans un jeu-vidéo, et poussant de grands cris dès qu'on a pu apercevoir la main de notre nouveau président ; le florilège des soutiens de Nicolas : Faudel, ZOuk-Machine, Steevie du Loft, Arthur, Gilbert Montagné déclarant qu'il avait "un truc d'amour" avec Sarkozy, Jean-Marie Bigart toujours délicat, et puis surtout... telle le Phénix, comme une sorte de miracle de résurrection opéré par l'UMP : l'apparition surréaliste de celle qu'on croyait morte : Mireille Mathieu herself faisant vibrer la Marseillaise et souhaitant mille Colombes aux enfants du monde... enfants qui ne savent pas du tout qui est Mireille Mathieu, pas plus qu'Enrico qui nous a régalés d'un "Qu'elles sont jolies les filles de Sarkozy", tandis que notre future première dame de France s'agitait dans tous les sens et que tous nos encravatés, Fillon le premier, s'essayaient à quelques pas de danse... Nos bons vieux journalistes télévisuels eux-mêmes semblaient abasourdis par le niveau artistique et intellectuel de la manifestation.
C'est la France du changement, à défaut de celle de l'excellence et du bon goût, et ça commence fort...

Vive le rugby, vive la République, vive la France !

samedi, avril 28, 2007

... plus la pie chante !



Pour le plaisir des oreilles et des yeux...
Notre pie à nous est toujous aussi incroyable : elle marche dans les airs (quand son père lui dit que ça s'appelle "sauter", ça la fait rire : pas du tout !!! Elle, elle marche dans les airs), elle raconte des histoires drôles que la décence m'empêche d'écrire sur un site public, et surtout nous venons de découvrir qu'elle lit parfaitement. Elle est comme ça la pie.

PS : si vous en avez l'occasion, faites-lui prononcer : "peinture", nous on ne s'en remet pas, et son père, avec son bon accent de titi parisien s'en étouffe à chaque fois...

jeudi, avril 26, 2007

... screugneugneugneugneu


Ce matin, au moment de partir (vous savez ce moment délicieux où y'en a toujours un ou deux pour pas être chaussés, ni coiffés, ni débarbouillés, où on nous annonce qu'il y a sport, où un renverse son biberon sur sa tête, où le téléphone sonne...), donc je m'apprête à partir et là, misère de misère : où sont les clés ? (énorme trousseau de clés de la maison, du lycée, de la voiture) mais où sont-elles, poussez-vous j'ai pas mes clés, le Monstre a dû les planquer, sortez, non rentrez, non je n'ai pas le temps de te faire une tresse, non je ne sais pas si François Hollande sera premier ministre, non je n'ai pas voté De Gaulle et non j'étais pas née en 44 donc j'ai toujours connu le droit de vote des femmes, non tu ne vas pas te rouler dans l'herbe, bon sang, aidez-moi à trouver ces fichues clés on est en retard !!! On cherche. Ulysse tente l'intimidation : "Gaspard, où sont les clés ? Où as-tu mis les clés ?", sous la torture le coupable répond inlassablement "da, da" en montrant tout et n'importe quoi, leur soeur chante, ce qui améliore la situation... Et moi je me remémore la scène de la veille : rentrés du parc un peu tard, le dîner que je prépare tout en sortant les poubelles, prise d'une frénésie ménagère (épisodes pourtant rares chez moi) le placard à poubelles que je vide et nettoie, et l'autre neuneu à couches qui me tourne autour, puis les poubelles que j'ai consciencieusement et exceptionnellement, le bon soir, sorties dans la rue...

Heureusement je n'ai cours que cet après-midi, je comptais juste faire des courses, des photocopies, aller bosser au CDI.

Bon, on file ou vous serez en retard. J'ai un double de la maison, je peux en sortir et la refermer, allez, tous dehors, prenez vos sacs, on y va. Vite une poussette pour pouvoir courir et déposer le Coupable chez sa nounou, où sa chance de survie pour la matinée est bien plus grande qu'avec sa mère prête à l'étrangler. Une poussette... ah mais les deux sont dans la voiture, fermée à clés, le double est dans la poche de mon cher et tendre qui est à l'autre bout de la France, bien tranquille en train de travailler sereinement.

On part en courant (heureusement que le Coupable marche très bien et vite)... et il se met à pleuvoir. Je me dis que ce n'est pas grave, que je vais me faire déposer chez la nounou puis à la maison par NdeB, la célèbre fée marraine de Rachtoque dont le fils vient de faire sa rentrée à l'école des enfants (ou l'école des sorciers puisqu'il a déjà traité sa maîtresse de sorcière !) Et là mon téléphone sonne de nouveau : c'est justement NdeB : "TT je suis en panne devant chez moi, ma batterie est à plat..." !!! Voyez jusqu'où va l'amitié... Inutile de vous dire que nous n'avons été d'aucune aide l'une pour l'autre...

J'ai déposé les grands, j'ai réussi à réfréner mes pulsions meurtrières envers Gaspard qui est arrivé sain et sauf (et pas trop trempé grâce à un copain qui a eu pitié et nous a emmené en voiture) chez sa nounou.

Je suis arrivée, moi, trempée à la maison (en petite tenue d'été et de boulot, très adaptée chaussures à talons jolie veste légère, et en crise d'asthme pour avoir couru, m'être énervée).

J'ai pris un café, me suis organisée pour me faire prêter une voiture pour aller au boulot, et puis... et puis j'ai décidé de faire un à un les endroits préférés du morveux Coupable. Après le placard à poubelles et les toilettes, le placard à petit déj... et... derrière la boîte de Nesquik (quasiment vide, remember mercredi dernier, l'adorable poupon était allé la chercher pour la secouer au milieu du salon et au dessus de sa tête, se délectant, nez vers le ciel et langue tendue, de ce délicieux nuage de chocolat en poudre...), mon trousseau, ma liberté !!!


Faisez l'amour mais pas d'enfants !

(et votez Ségo)

dimanche, avril 15, 2007

... plus on est écolo


A Georges...

L'autre jour NdB et moi-même nous sommes retrouvées pour notre déjeuner bi-annuel entre filles, sans enfants, au restau. Y parvenir tient toujours un peu du miracle, donc nous savourons ce moment.
Au retour, nous passons devant la nouvelle demeure de mes très honorables parents, dont sort ma très honorable mère. Elle m'encourage à faire visiter les lieux à mon amie, sans plus tarder.
Je lui fais donc les honneurs de la fille des propriétaires, puis nous décidons de profiter de l'aubaine pour nous offrir un café puisque mes parents possèdent cette machine maléfique pour l'environnement, mais qui fait de si bons cafés qu'on en perd vite toute conscience écolo.
Et en plus l'avantage c'est que tout le monde sait s'en servir de cette machine.
Comme dans toutes les maisons des pollueurs, il y a donc ce vase transparent plein de ces petites capsules multicolores et attrayantes. On choisit sa couleur (souvent au pif mais on se prend une minute pour Jacques Vabres et on fait semblant de très bien connaître les nuances de saveur entre les différents cafés). Moi je prends le doré, ça brille et c'est à la mode. Valeur sûre, forcément.
Je pose donc la capsule dans l'orifice prévu à cet effet, j'abaisse la manette, j'appuie sur le joli petit bouton vert. L'eau coule... à peine teintée.
Bon, c'est pas grave, ça m'est déjà arrivé.
NdeB (qui est plus manuelle que moi, c'est bien connu, souvenez-vous, quand on était petites elle faisait tout ses Astrapans et moi je les ai jamais même regardés) comprend vite que la capsule n'a pas été percée, on se penche toutes les deux au dessus de la machine, on soulève la manette et oh misère, la capsule tombe au fond de la machine ! NdeB me rassure : "sisi, t'inquiète je la vois, elle est là, tranquille au fond, même pas percée !", elle nous nargue quoi.
Pas de panique, il suffit de l'en extraire. J'attrape, logiquement, une baguette asiatique qui traîne par là, pour tenter une opération d'urgence (je viens qd même d'obtenir mon diplôme de secouriste ne l'oubliez pas), mais c'est pas super pratique...
Nous employons donc les grands moyens. On débranche la machine, on fait attention et je la renverse et la secoue au dessus de l'évier. La bougresse de capsule ne veut pas tomber mais elle est tout proche. NdeB, superbricolgirl, attrape rapidement un couteau et réussit tant bien que mal à récupérer la capsule.
Ouffffff sauvées. Nous ne sommes pas peu fières de nous. Notre passage passera inaperçu.
ça a quand même mis de l'eau et du café partout, si vous avez déjà secoué une N*******o dans votre cuisine vous le savez.
Bon.
On nettoie consciencieusement, et NdeB toujours curieuse veut savoir ce qui n'a pas fonctionné, pourquoi ma capsule n'a pas été percée. Nous relevons la manette et là... là une autre capsule, d'un beau rouge, apparaît ! Nous poussons toutes deux un cri de surprise et réfléchissons : c'était donc ça !!! Il devait DEJA y avoir une capsule, mes parents, en bons grands-parents qu'ils sont devenus, préparent à l'avance la capsule pour le café suivant !!! Nous avons l'explication. Et comme il devait y avoir ,quelque part dans les méandres de cette machine moderne, cette première capsule, ça a provoqué ce bug et la mienne, la dorée, n'a pas pu être percée.
NdeB me fait tout de même judicieusement remarquer une anomalie (je vous l'ai dit, c'est elle la pratique de notre bande) : cette capsule, elle est déjà percée. Elle n'a pas le temps de terminer sa phrase que nous crions toutes deux : "Non !!!" ... trop tard : la capsule rouge est elle aussi, comme l'autre auparavant, tragiquement tombée au fond de la fichue machine !
Entre deux larmes du fou-rire qui nous prend, nous recommençons le même cirque : j'empoigne de nouveau la machine, la secoue au dessus de l'évier (ben oui, on ne l'a pas sauvée une fois pour laisser une autre capsule au fond), NdeB, désormais experte en réparation de N*******o, en explore le fond couteau à la main pour faire tomber la coupable capsule... puis elle réagit : "Mais... mais il y a plein de capsules de toutes les couleurs au fond de cette machine... " Nous venions de découvrir le cimetière des capsules de N*******o. C'est donc leur destin de tomber au fond...

Nous sommes donc restées fidèles à nos convictions écolo, nous sommes marrées mais avons renoncé à notre café.